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22.04.2008
Vous allez me manquer
Comme je vous l'ai dit, je m'absente à partir de ce soir pour ............... oui, jusque là !!
Vous allez me manquer, et j'emmène un doudou, pour me consoler des longues soirées sans blog
Voici toutefois une bonne nouvelle, qu'avait annoncée comme imminente Mireille Vernat. Cette fois, c'est officiel: l'abonnement à Notre Temps PREMIUM, qui coutait 72 euros par an est devenu gratuit.
Je vous transmet copie du courriel reçu aujourd'hui.
Bonjour,
Comme indiqué, les services deviennent gratuits ; il ne faut donc pas
envoyer de paiement, votre blog restera tout à fait accessible.
Cordialement,
Responsable technique notretemps.com
From:
Sent: Tuesday, April 22, 2008 10:10 AM
To: "Christian Vial"
Subject: Réf. : Abonnement à Notre Temps
L'an dernier, vous aviez entretenu le jardin à merveille pendant une absence . Je vous fais voir dans quel état je le laisse et j'espère que vous en prendrez soin comme par le passé.
D'abord les fleurs que nous n'avons pas plantées.
Cette plante envahit l'espace, se sème là où elle veut, disparait et revient. Indépendante et sauvage, elle nous a apprivoisé. Vous n'aurez rien à faire qu'à la regarder. Elle a un nom sorti tout droit d'un album de la Comtesse de Ségur : Coronille.
Le thym se plait bien, et la sécheresse ne l'a pas dérangé. Les pluies de la semaine lui ont donné des envies de floraison.
Le voici tout en fleur. Il manque quelques abeilles, que le mistral a gardé dans la ruche. Là encore, venez juste en cueillir trois brins, avec un peu de romarin, pour voir se poser le rossignol sur la main des filles !
L'aphyllante de Montpellier, discrète comme le myosotis, est rude à la tâche. La débrousailleuse la tond et elle revient fleurir l'an d'après. Pourtant, impossible de la transplanter ailleurs que là où elle a décidé de pousser. Aussi têtue qu'une anesse Corse !
Ce lilas est venu au milieu de chênes et d'oliviers, seul. Cadeau d'un oiseau ? d'une souris ? Un peu à l'étroit, il ne peut guère que donner deux à trois grappes de fleurs. Il s'entend bien avec un pommier du japon qui ne lui cherche pas querelle.
Quand je vois cette année refleurir les iris, j'ai une pensée pour Marcel qui les aimait tant. Celui ci nous a été donné par une cousine dont c'était la passion. Elle n'est plus de ce monde, et nous avons multiplié ce rhizome en plusieurs endroits du terrier.
Je ne me souviens plus qui nous a donné ceux ci. Ils ne craignent rien, mais c'est en juillet que vous pourrez venir en chercher un. C'est trop tôt maintenant.
Cette azalée est italienne, florentine plus précisemment. La dame qui faisait chambre d'hôtes en avait une énorme, dans son patio. Elle se marcottait toute seule et nous avons hérité d'une brindille qui nous enchante chaque année. Voila plus de 8 ans. Là, il faudra veiller à ce qu'elle n'attrape pas un coup de chaud et que les coccinnelles fassent correctement leur é-puceronnage.
Une potée blanche, sans grand intêret sentimental. Juste pour égayer les yeux. Son nom est à coucher dehors : Dimorphotéca.
Sa soeur en jaune, qui se ferme tous les soirs à l'heure des informations de TF1. Je n'ai jamais vu une plante aussi intelligente. J'essaierai de percer le mystère à mon retour.
J'ai gardé pour la fin ces coeurs d'artichaut, qui renaissent à la moindre goutte d'eau, comme bien des blogs sont heureux au moindre commentaire. Si je n'écris pas d'un moment, je vous promet de trouver quelques minutes de temps à autres pour passer vous voir.
Toutes les amitiés du grillon
18:35 Publié dans Faramblogue | Lien permanent | Commentaires (70) | Envoyer cette note
Danse Laotienne fin
Ainsi s'achève cette soirée Laotienne en plein coeur de l'Ile de France, donnée par des amateurs.
Nous avons eu la chance d'y être conviés, de voir évoluer des jeunes que nous avons connus bébés à leur arrivée en France et d'autres qui n'ont jamais connu le pays de leurs parents.
Pour que vous ayez une idée du nombre de participants, je vous inflige une partie de la cérémonie finale de présentation des artistes aux spectateurs.
En trois courtes vidéos,
avec, au final, leur chant national.
Laissez moi juste vous dire que parmi les premiers adolescents arrivés en 1978, une jeune fille qui avait alors une douzaine d'années va devenir grand mère dans quelques mois. La roue tourne, la troisième génération arrive, et le premier bébé n'aura qu'un quart de sang laotien. L'accueil par notre pays et l'intégration par les immigrants sont, de mon point de vue, des réussites.
13:07 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
POR INGRID BETANCOURT : LIBERTAD
Ustedes que me leeis, desde Colombia, desde Bogotá o desde cualquier lugar...
.. Por favor, transmitidle esta carta
Ignoras quien soy yo. Mi nombre y mi persona no tienen ninguna importancia, pero lo que si es importante, es lo que tengo que decirte.
Te escribo desde un apacible lugar de Francia, un país donde no hace falta tomar armas para cambiar un gobierno.
Si mi mensaje te llega, que sepas que detrás de mi, no hay ninguna organización, ningún partido político, ningunos amigos o enemigos de tu causa. Tu causa, es la tuya, el combate que elegiste llevar es el tuyo y no te juzgo.
Desde hace unos años, escucho hablar de ti, pero sobre todo, desde hace años y por encima de ti, escucho hablar de los prisioneros y los rehenes que tú y tus amigos retenéis en la jungla. Quizás tu causa es justa, es la historia quien nos dirá si has tenido razón de vivir o de morir por ella.
Pero no tienes el derecho, en nombre de tu combate, de mantener prisioneros, lejos de sus famillas y de sus amigos, de la gente, hombres y mujeres extranjeros de la guerra que llevas en contra de las autoridades de tu país.
Privando a esta gente de su libertad, haciendo de ellos seres desgraciados y desesperados, robándoles varios años de su vida, resulta que estas haciéndole mas daños a tu causa , a la que crees defender, incluso por encima del que podrían hacerle tus enemigos.
Haciéndote carcelero de estos inocentes, dejas de ser un combatiente, te vuelves un verdugo. En un verdugo que cada vez más aparece ante los ojos del mundo entero, si tu y tus camaradas no liberáis ya a todos vuestros prisioneros.
Te pido, y es también por ti mismo que debes de hacerlo, que devuelvas a tus prisioneros la libertad a la cual tiene derecho cada ser humano en esta tierra, en prioridad a los que están enfermos, y seguidamente a todos los demás.
Y piensa que si jamás uno o una, como Ingrid Betancourt, que se escucha por allí que esta muy enferma, llegara a morirse, tu, no solamente serías un verdugo, ¡serias también un asesino!
¿Que mirada obtendrás de tus amigos, de tus hijos, si mantienes a unos inocentes enjaulados, y les dejas morir?
Entonces, es tiempo ya, libera pronto a los rehenes. Haciéndolo, tú también quedarás liberado.
Su libertad, ¡es también la tuya!
08:17 Publié dans Ingrid | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.04.2008
Danse Laotienne suite
Une fois que le grand père a raconté l'histoire de son pays, placé les ethnies dans une ronde paisible, parlé des rois qui ont permis l'unité, il évoque le grand fleuve qui l'irrigue : le Mékong.
Une multitude de bateliers, de passeurs, de piroguiers assurent les transports. Dans l'imagerie populaire, il existe de nombreuses chansons sur la frêle jeune fille qui fait traverser tous les jours le fleuve à des passagers pour nourrir sa famille. Elle tombe par exemple amoureuse d'un garçon qui s'en va au loin, l'oublie et revient au pays après bien des épreuves. Devinez qui l'attend dans sa barque pour le faire traverser !
Ici, c'est un hommage qui est rendu dans cette danse au fleuve nourricier.
Et que peuvent bien exprimer ces jeunes femmes avec leur foulard. Elles l'ont enlevé de leur épaule droite, sa place normale, pour tour à tour le montrer, le déplier, le fermer et faire semblant de le cacher. Je vous laisse deviner qui elles appellent discrètement !
Demain, je terminerai cette soirée donnée par ces femmes laotiennes qui se sont remarquablement intégrées, avec leur famille, dans notre pays.
11:43 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
INGRID BETANCOURT 2247 DIAS ENJAULADA
Ustedes que me leeis, desde Colombia, desde Bogotá o desde cualquier lugar...
.. Por favor, transmitidle esta carta
Ignoras quien soy yo. Mi nombre y mi persona no tienen ninguna importancia, pero lo que si es importante, es lo que tengo que decirte.
Te escribo desde un apacible lugar de Francia, un país donde no hace falta tomar armas para cambiar un gobierno.
Si mi mensaje te llega, que sepas que detrás de mi, no hay ninguna organización, ningún partido político, ningunos amigos o enemigos de tu causa. Tu causa, es la tuya, el combate que elegiste llevar es el tuyo y no te juzgo.
Desde hace unos años, escucho hablar de ti, pero sobre todo, desde hace años y por encima de ti, escucho hablar de los prisioneros y los rehenes que tú y tus amigos retenéis en la jungla. Quizás tu causa es justa, es la historia quien nos dirá si has tenido razón de vivir o de morir por ella.
Pero no tienes el derecho, en nombre de tu combate, de mantener prisioneros, lejos de sus famillas y de sus amigos, de la gente, hombres y mujeres extranjeros de la guerra que llevas en contra de las autoridades de tu país.
Privando a esta gente de su libertad, haciendo de ellos seres desgraciados y desesperados, robándoles varios años de su vida, resulta que estas haciéndole mas daños a tu causa , a la que crees defender, incluso por encima del que podrían hacerle tus enemigos.
Haciéndote carcelero de estos inocentes, dejas de ser un combatiente, te vuelves un verdugo. En un verdugo que cada vez más aparece ante los ojos del mundo entero, si tu y tus camaradas no liberáis ya a todos vuestros prisioneros.
Te pido, y es también por ti mismo que debes de hacerlo, que devuelvas a tus prisioneros la libertad a la cual tiene derecho cada ser humano en esta tierra, en prioridad a los que están enfermos, y seguidamente a todos los demás.
Y piensa que si jamás uno o una, como Ingrid Betancourt, que se escucha por allí que esta muy enferma, llegara a morirse, tu, no solamente serías un verdugo, ¡serias también un asesino!
¿Que mirada obtendrás de tus amigos, de tus hijos, si mantienes a unos inocentes enjaulados, y les dejas morir?
Entonces, es tiempo ya, libera pronto a los rehenes. Haciéndolo, tú también quedarás liberado.
Su libertad, ¡es también la tuya!
08:50 Publié dans Ingrid | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.04.2008
Danse Lao : le fil directeur
Le fil directeiur de cette soirée de danses Laotiennes est conté par un grand père qui explique à ses petits enfants d'où il vient, ce qu'il a vu et quelles sont les beautés de son pays.
Le grand père arrive sur la scène et va s'installer dans un coin, tandis que les tableaux défilent.
L'arrivée des musiciens et des couples précèdent une des danses les plus aimées du Laos.
La danse dite Lam Vong (ronde) commence lorsque des danseuses viennent danser, par couples, avec les cavaliers qu'elles ont distingués. Les pas obéissent à des figures plus précises, les gestes des mains ont tous des significations, les corps se déhanchent à peine et les paroles, devenues plus poétiques, devinrent de véritables chansons de cours d'amour:
Je danse le Lam Vong pour trouver une âme soeur,
Je regarde et j'ignore qui vous êtes;
Mais comme vous êtes jolie et bien parée!
Vraiment,vraiment, vous êtes jolie!
Venez, venez, la plus belle des femmes,
Venez faire un tour de Lam Vong.
Cette invitation à la danse est accompagnée des gestes appropriés: les mains jointes qui expriment la prière, la main sur le coeur pour faire sentir l'amour, le bras tendu pour désigner l'horizon infini des lointains voyages, cependant que les pieds, piétinant au sol, en marquant discrètement la cadence, disent surtout la grande impatience du soupirant.
Ces danses sont assez hermétiques pour nous, Occidentaux, mais l'assemblée les décodait parfaitement.
17:00 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
INGRID BETANCOURT 2246 DIAS ENJAULADA
Ustedes que me leeis, desde Colombia, desde Bogotá o desde cualquier lugar...
.. Por favor, transmitidle esta carta
Ignoras quien soy yo. Mi nombre y mi persona no tienen ninguna importancia, pero lo que si es importante, es lo que tengo que decirte.
Te escribo desde un apacible lugar de Francia, un país donde no hace falta tomar armas para cambiar un gobierno.
Si mi mensaje te llega, que sepas que detrás de mi, no hay ninguna organización, ningún partido político, ningunos amigos o enemigos de tu causa. Tu causa, es la tuya, el combate que elegiste llevar es el tuyo y no te juzgo.
Desde hace unos años, escucho hablar de ti, pero sobre todo, desde hace años y por encima de ti, escucho hablar de los prisioneros y los rehenes que tú y tus amigos retenéis en la jungla. Quizás tu causa es justa, es la historia quien nos dirá si has tenido razón de vivir o de morir por ella.
Pero no tienes el derecho, en nombre de tu combate, de mantener prisioneros, lejos de sus famillas y de sus amigos, de la gente, hombres y mujeres extranjeros de la guerra que llevas en contra de las autoridades de tu país.
Privando a esta gente de su libertad, haciendo de ellos seres desgraciados y desesperados, robándoles varios años de su vida, resulta que estas haciéndole mas daños a tu causa , a la que crees defender, incluso por encima del que podrían hacerle tus enemigos.
Haciéndote carcelero de estos inocentes, dejas de ser un combatiente, te vuelves un verdugo. En un verdugo que cada vez más aparece ante los ojos del mundo entero, si tu y tus camaradas no liberáis ya a todos vuestros prisioneros.
Te pido, y es también por ti mismo que debes de hacerlo, que devuelvas a tus prisioneros la libertad a la cual tiene derecho cada ser humano en esta tierra, en prioridad a los que están enfermos, y seguidamente a todos los demás.
Y piensa que si jamás uno o una, como Ingrid Betancourt, que se escucha por allí que esta muy enferma, llegara a morirse, tu, no solamente serías un verdugo, ¡serias también un asesino!
¿Que mirada obtendrás de tus amigos, de tus hijos, si mantienes a unos inocentes enjaulados, y les dejas morir?
Entonces, es tiempo ya, libera pronto a los rehenes. Haciéndolo, tú también quedarás liberado.
Su libertad, ¡es también la tuya!
08:09 Publié dans Ingrid | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.04.2008
Suite de la soirée Laotienne
Vous avez eu hier un premier aperçu d'un danse où les ethnies du Laos se produisaient ensemble.
Continuons le spectacle, qui s'est étalé sur 90 minutes, par la suite de cette danse.
Cette jeune femme a revêtu le costume traditionnel de l'ethnie Akka, qui vit dans le Nord du Laos. Nous l'avons aussi rencontrée en Chine et au Vietnam.
Ici, ce sont deux dames qui interprètent une danse réservée à l'occasion de cérémonies royales.
Celle à droite sur la photo joue le rôle d'un homme. Aucune n'est danseuse professionnelle.
D'ici mardi, je vous montrerai d'autres scènes de cette soirée.
15:42 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
INGRID BETANCOURT 2245 DIAS ENJAULADA
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Ignoras quien soy yo. Mi nombre y mi persona no tienen ninguna importancia, pero lo que si es importante, es lo que tengo que decirte.
Te escribo desde un apacible lugar de Francia, un país donde no hace falta tomar armas para cambiar un gobierno.
Si mi mensaje te llega, que sepas que detrás de mi, no hay ninguna organización, ningún partido político, ningunos amigos o enemigos de tu causa. Tu causa, es la tuya, el combate que elegiste llevar es el tuyo y no te juzgo.
Desde hace unos años, escucho hablar de ti, pero sobre todo, desde hace años y por encima de ti, escucho hablar de los prisioneros y los rehenes que tú y tus amigos retenéis en la jungla. Quizás tu causa es justa, es la historia quien nos dirá si has tenido razón de vivir o de morir por ella.
Pero no tienes el derecho, en nombre de tu combate, de mantener prisioneros, lejos de sus famillas y de sus amigos, de la gente, hombres y mujeres extranjeros de la guerra que llevas en contra de las autoridades de tu país.
Privando a esta gente de su libertad, haciendo de ellos seres desgraciados y desesperados, robándoles varios años de su vida, resulta que estas haciéndole mas daños a tu causa , a la que crees defender, incluso por encima del que podrían hacerle tus enemigos.
Haciéndote carcelero de estos inocentes, dejas de ser un combatiente, te vuelves un verdugo. En un verdugo que cada vez más aparece ante los ojos del mundo entero, si tu y tus camaradas no liberáis ya a todos vuestros prisioneros.
Te pido, y es también por ti mismo que debes de hacerlo, que devuelvas a tus prisioneros la libertad a la cual tiene derecho cada ser humano en esta tierra, en prioridad a los que están enfermos, y seguidamente a todos los demás.
Y piensa que si jamás uno o una, como Ingrid Betancourt, que se escucha por allí que esta muy enferma, llegara a morirse, tu, no solamente serías un verdugo, ¡serias también un asesino!
¿Que mirada obtendrás de tus amigos, de tus hijos, si mantienes a unos inocentes enjaulados, y les dejas morir?
Entonces, es tiempo ya, libera pronto a los rehenes. Haciéndolo, tú también quedarás liberado.
Su libertad, ¡es también la tuya!
08:10 Publié dans Ingrid | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.04.2008
Longue absence prochaine
Dans les jours qui viennent se profile un envahissement du terrier, joint à une foule d'autres activités, tant en région parisienne qu'ailleurs. Ce blog cessera d'émettre mardi prochain.
Tel que c'est parti, le mois de mai et une bonne partie du mois de juin seront presque silencieux.
J'essaierai de venir vous voir, et je ne vous oublierai pas.
Voici une toute petite vidéo tournée au Raincy en janvier dernier. Les actrices sont toutes des amateurs, des femmes laotiennes qui sont arrivées gamines comme réfugiées en France vers 1978, après la guerre dans leur pays, ou nées ici.
Depuis 30 ans, elles ont crée une association des femmes "lao" , qui aide pour l'intégration, les formalités, l'accueil et qui, en même temps, essaie de garder chez les jeunes les traditions et danses de leur pays.
Nous étions invités, connaissant assez bien ce milieu là, et avons eu le très grand plaisir de voir évoluer de gracieuses jeunes femmes dans de magnifiques costumes.
Cette danse met en scène toutes les ethnies qui composent ce pays, dans un esprit d'harmonie, chacune avec son costume de fête. Il y a des représentantes des trois grandes familles laotiennes: les Lao Loum, ceux des basses terres, tous sédentaires ( 23 etnies) ; les Lao Theung, semi sédentaires, habitants les forêts de moyenne altitude ( 58 ethnies) et les Lao Soung, ceux des montagnes, principalement les Hmongs et les Yao.
Au cours de la soirée, il m'a été possible de filmer plusieurs scènes, dont quelques unes vous seront montrées jusqu'à mardi.
22:30 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
