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31.08.2008

47 Temples en liberté

Je vous ai promis de ne pas recommencer en vous infligeant une note aussi criarde que celle du temple de Su Thon il y a deux jours.
Chiang Maï compte quelques 300 temples. Nous nous sommes contentés d’une dizaine.

Vous aurez de cette journée quelques photos pour ne pas vous saturer. Statues et stupas deviennent vite lassant sortis de leur contexte.

Détruit par un tremblement de terre, il est toujours honoré, et interdit d’accès.





Des barrières jaunes interdisent la circulation, mais les cloches sont en dehors du périmètre et vous pouvez les faire sonner avec votre offrande pour que les dieux l’entendent.




Dans cet autre, une table gargantuesque a été dressée pour recevoir les bols à aumône des moines qui prendront part à la célébration de la cérémonie de demain.






Deux d’entre eux, dans le calme d’un coin dépouillé de tout ornement.




De celui-ci, j’ai retenu les textes imagés accrochés aux poutres du toit, sous les tuiles.
L’histoire pieuse en banderoles flottait mollement au dessus de nos têtes.





Face au moine qui offre souvenirs et cartes postales, où l’on met ce qui vous plait dans le tronc, ce pèlerin venu s’entretenir avec lui m’a fait penser à un pope russe.






Au coin d’une maison, un autel chargé d’écharpes multicolores. Remerciements ou demandes ?




Puis nous avons quitté la ville pour nous glisser dans quartiers éloignés, suivant des chemins tortueux, sans but réel. Ce stupa est chez un particulier, il n’y a pas de clôture.





Quand nous nous sommes arrêtés, nous avons vu arriver peu après le propriétaire du cheval, sur son vélo. Averti par radio tam tam, il avait peur que nous soyons des voleurs de bétail. Il nous a salués en partant, mais il est resté après nous.






Nous sommes encore chez un particulier. Dans ce pays où l’herbe pousse comme les cèpes en Forez, l’entretien est remarquable.




Ce bouddha solitaire à la triple couronne des trois mondes reçoit encens et bougies des gens du quartier.






Sa réplique jumelle, à la droite du stupa de briques érodé par les pluies, a été volé, enlevé. L’emplacement est encore vénéré comme s’il était présent.









Revenu sur des routes plus fréquentées, nous terminons par cette pyramide aux moines, ceinturée d’or aux dernières lueurs du jour.









Le chauffeur, papa d’une petite fille née la veille du mariage, les mariés et nous adressons un e dernière prière. Puis le gong retentira 5 fois pour nous porter chance.








Les oiseaux magiques veilleront toute la nuit contre les mauvais esprits.








Ces quatre palmiers sur notre sommeil.



Commentaires

Un petit bonjour en passant, Honorable Bloggueur !
Une véritable encyclopédie, toutes ces notes !...
Merci.

Bon dimanche,
Amicalement,
Gérard.

Ecrit par : CHAP | 31.08.2008

J'aime les pyramides, pourquoi, je ne sais.

J'aime aussi le genre des femmes thaïlandaises, leur douceur, leur visage ravissant.

Bises d'Aliette

Ecrit par : Aliette | 31.08.2008

C'est évident, aujourd'hui note plus dépouillée, moins de dorures et de statues géantes..Lignes épurées du premier temple, le bouddah grand modèle est toujours là.... mais les quatre palmiers de la fin me remettent dans le calme de l'environnement,comme musique le gong ou les moulins à prières qui sont bien quelque part suffiront à ma demande...



Bises
hélène

Ecrit par : hélène | 31.08.2008

On ne s'en lasse pas ... de découvertes en découvertes ...

Bises.
Josiane.

Ecrit par : Josiane | 31.08.2008

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